Je parle comme un humain.

Je n’écris pas pour transmettre une théorie. Je n’écris pas pour convaincre.

J’écris simplement parce que je vois.

Nous vivons un moment où l’humanité se tient devant un choix.

Les systèmes parlent fort. Les machines parlent de plus en plus.

Mais au cœur de chaque être humain existe un lieu que rien ne peut gouverner.

Certains l’appellent la conscience. D’autres l’âme. D’autres encore Dieu.

Les mots importent peu.

Ce lieu existe.

Et tant qu’il existe, le monde peut encore changer.

Nous sommes vivants. Et la vie qui nous traverse est la même que celle qui traverse la Terre, les animaux et les autres humains.

Lorsque nous oublions cela, nous commençons à agir comme si le monde nous appartenait.

Lorsque nous nous en souvenons, nous redevenons simplement humains.

Je n’ai pas cherché à construire un système. J’ai seulement cherché à rappeler quelque chose que les humains savent déjà.

La vie est plus grande que la peur.

Et tant que des humains s’en souviennent, le monde peut encore changer.

— Un humain